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Modulations horizontales, bleu et rose, huile sur toile, 195 x 135 cm – 2016

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Modulations horizontales, bleu et jaune, huile sur toile, 195 x 135 cm – 2016

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Voile,  huile sur toile, 160 x 130 cm – 2016

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Bleu ciel,  huile sur toile, 162 x 114 cm – 2015

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Vue,  huile sur toile, 130 x 97 cm – 2014

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 Sans titre, acrylique et huile sur toile, 195 x 135 cm – 2013

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Sans titre, acrylique et huile sur toile, 195 x 135 cm – 2013

Sans titre, acrylique et huile sur toile, 200 x 150 cm – 2013

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Sans titre, acrylique et huile sur toile, 200 x 150 cm – 2013

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Sans titre, acrylique et huile sur toile, 98 x 145 cm – 2012

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Déjouant les codes du paysage pictural traditionnellement présenté à l’horizontale, le peintre s’empare de masses diffuses qu’il fait émerger et respirer par des couches picturales successives, des jeux sur la diffusion des masses colorées, l’interpénétration de différents espaces et des transparences extrêmement subtiles. Avec ces stèles qui confinent à l’abstraction, Denis Christophel recherche ce qu’il appelle une « épaisseur atmosphérique et une intériorisation du paysage » : c’est de l’épaisseur de la durée dont il parle, celle de Bergson, alliant « matière et mémoire » dans une archéologie des couches d’existence qui composent la vie elle-même. Si le regardeur se trouve pris face à un gouffre, c’est que son œil ne parvient pas à distinguer ce centre obscur, composé d’une variation infinie de bleus des plus profonds. Le peintre cherche l’équilibre de ses compositions, la légèreté d’une ligne d’horizon qui n’est pourtant jamais mimétique, et qui est pour lui une « zone de fixation », un instant de quiétude au cœur de l’image, un moment de cristallisation du regard.

Léa Bismuth

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Accrochage Dnsap, École des Beaux-arts – mai 2013


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Le tableau est le résultat d’une longue répétition de gestes qui le rend chargé de matière, de façon à ce que de l’accumulation des couches de peinture naisse une intériorité qui parle d’un désir d’être habité, imprégné par le paysage, sans pour autant traiter d’un lieu précis ;  c’est pourquoi à cette présence physique de la peinture doit répondre la recherche d’une simplicité en matière de composition.

 

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« Alors j’ai fait nettement pour mon usage deux parts dans le monde et dans moi : d’un côté l’élément externe, que je désire varié, multicolore, harmonique, immense, et dont je n’accepte rien que le spectacle, d’en jouir ; de l’autre l’élément interne, que je concentre afin de le rendre plus dense et dans lequel je laisse pénétrer, à pleines effluves, les plus purs rayons de l’Esprit […]. »

Gustave Flaubert, lettre à Louise Colet, 1846

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___________________Sans titre, Acrylique et huile sur toile, 120 x 200 cm – 2012_________




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